Calendrier de l’Avent #22 : Carlos Vela

Depuis un mois maintenant nous avons scruté les pépites FM qui pour beaucoup ont évolué dans les meilleurs championnats, mais qu’en est-il de ceux qui ont volontairement décidé de quitter le Vieux Continent ?

Nous avons déjà parlé des clubs anglais qui ont formé de grands joueurs potentiels, cependant certains coachs avaient la philosophie de créer et modeler leurs joueurs depuis le berceau, c’est le cas d’Arsène Wenger. Reconnu pour sa volonté de travailler avec de jeunes talents et de les polir, celui qui aimait lancer ses Babys Gooners dans le grand bain l’a fait avec un joueur mexicain, Carlos Vela.

Dans Football Manager

Carlos Vela a connu de nombreuses saisons en prêt avant d’exploser au haut niveau, l’une d’entre elle s’est déroulée à Osasuna sur FM 2008 lorsqu’il n’avait que 18 ans. Un 14 en dribbles, en finition, en technique, en créativité et en endurance, ainsi qu’un 16 en vitesse et en détermination, ces caractéristiques faisaient de lui un ailier décisif dans la surface prêt à faire la différence face au but. Il était alors côté à 4,3 millions, tandis que sur l’opus de 2022 il est à 1 000 000 d’euros.

Et la réalité

Formé à l’école Wenger, il dispute une soixantaine de matchs chez les Gunners et n’a pas cessé de partir en prêt pour s’aguerrir. Osasuna, West Bromwich Albion, et Salamanque, Vela écume la Liga et la Premier League avant de finalement obtenir un prêt à la Sociedad qui se conclura par un transfert définitif. Il passe plus de 200 matchs dans son nouveau club et s’inscrit comme un pilier de l’équipe, ce qui le propulse au rang de joueur vedette en sélection lui qui compte 72 capes pour 19 buts. Il devient donc un joueur de qualité et peu de gens comprennent son choix de quitter l’Europe pour rejoindre le Los Angeles FC, et il s’y impose sans aucune difficulté. Reconnu pour sa finition chirurgicale, il atteint un niveau qui lui permet d’entrer en concurrence avec Zlatan Ibrahimovic et de se permettre une petite guerre de mots dans la presse, une reconnaissance pour l’ex-bébé gunner qui est désormais l’une des têtes d’affiches de la Major League Soccer.

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